Kaléïdo'blog

Blog journalistique à plusieurs mains

02 novembre 2011

Les heures souterraines de Delphine de Vigan

C’est  l’histoire de Mathilde et Thibault. Elle est cadre dans une entreprise. Il est médecin. Ils ne se connaissent pas mais le cheminement douloureux de leur vie les pousse l’un vers l’autre.
A travers Mathilde, c’est la vie dans l’entreprise qui nous est présentée. L’entreprise qui peut nous propulser très haut mais qui peut aussi nous faire chuter. Par des bruits de couloir, par un chef qui nous a pris en grippe, par une fatigue lancinante de la routine, des mêmes gestes.
Toute la douleur, toute la détresse de Mathilde m’a frappée de plein fouet. Le harcèlement, l’humiliation dont est victime Mathilde sert simplement de prétexte, je pense, pour rendre compte de la facilité avec laquelle on peut dégringoler dans ce monde absurde qu’est la vie dans l’entreprise.
Thibault lui, parcourt la ville. Il est médecin itinérant. Il rend visite à 3000 patients par an. Les embouteillages, les klaxons, les rhinopharyngites mais surtout la solitude, font partie de son quotidien. Des vielles dames qui n’ont plus la force, des schizophrènes en plein délire, des petits bobos et des maladies graves…
L’histoire de Thibault se déroule en parallèle et fait écho au mal être et à la solitude désespérée de Mathilde. Son histoire d’amour malchanceuse et la misère humaine, morale, qu’il rencontre quotidiennement en tant que médecin urgentiste, la colère qu’il ressent, la fatigue aussi, m’ont profondément touchée.
Je me suis complètement laissée emporter par ce récit et par l’écriture de Delphine de Vigan. Elle utilise des phrases courtes, simples, intenses, qui sonnent comme une mélopée et qui intensifient encore plus la banalité de l’histoire.
Quelques passages :
« Ce jour là, à la fin du mois de septembre, en l’espace de dix minutes, quelque chose avait basculé. Dans l’organisation précise et performante qui régissait leurs rapports, quelque chose s’était immiscé qu’elle n’avait ni vu ni entendu. Cela avait commencé le soir même quand Jacques s’était étonné à voix haute, devant plusieurs personnes, de la voir partir à dix-huit heures trente, feignant d’oublier les nombreuses soirées qu’elle avait sacrifiées à l’entreprise.
Ainsi s’était enclenchée une autre mécanique, silencieuse et inflexible, qui n’aurait de cesse de la faire plier. »
« Elle a cru qu’elle pouvait résister. Elle a cru qu’elle pouvait faire face. Elle s’est habituée, peu à peu, sans s’en rendre compte. Elle ne savait pas que les choses pouvaient basculer ainsi, sans retour possible. Elle ne savait pas qu’une entreprise pouvait tolérer une telle violence, aussi silencieuse soit-elle. Admettre en son sein cette tumeur exponentielle. Sans réagir, sans tenter d’y remédier. »
« Il y a des journées fluides où les choses se suivent, s’enchaînent, où la ville lui ouvre le passage, se laisse faire. Et puis des jours comme celui-ci, chaotiques, harassés, où la ville lui refuse toute évidence, où rien ne lui est épargné. Ni les embouteillages, ni les déviations, ni les livraisons interminables, ni les difficultés pour se garer. Des jours où la ville est si tendue qu’il lui semble, à chaque carrefour, que quelque chose peut arrive. Quelque chose de grave, d’irréparable. »

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17 septembre 2011

Exposition César MOLINA

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Né en 1976 à Granada (Espagne), César Molina commence son parcours artistique en 1998. Autodidacte, il choisit le métal comme élément de prédilection pour ses œuvres avec pour objectif d’interpréter la réalité selon un regard ludique et créatif, tout en mêlant sa sensibilité.

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Engagé pour la défense de l’environnement, César Molina recycle des matériaux de récupération pour la réalisation de ses sculptures.

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Il a gagné de nombreux prix et réalisé des expositions en Espagne, en Italie et au Portugal.

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12 mai 2011

Balade à PEZENAS

Pézenas, au carrefour des plages du Bas Languedoc et de l’arrière pays de l’Hérault, 5a hérité de son passé un riche patrimoine.

Cette ville possède beaucoup de charme et de caractère.  

Ville de foires elle fut un lieu de séjour de prédilection pour Molière et son illustre Théâtre. D’autres personnalités ont également émaillé l’histoire locale parmi lesquelles le chanteur Boby Lapointe et le Chimiste Venel. 

Son centre historique garde le charme de ses hôtels particuliers du XVIIème et XVIIIème siècles.

 

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Il est fort agréable de se promener dans ses ruelles pavées pour y découvrir un 6patrimoine architectural très riche.

 

Tout au long de la visite, l’art du menuisier et du serrurier s’illustre dans les anciennes portes, à chaque coin de rue. 3 
On y trouve aussi de magnifiques galeries d’art et des librairies ainsi que des boutiques artisanales :

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Bijoux, poteries, vaisselles, objets en cuir… Ces petits magasins attirent l’œil et c’est un passage obligatoire pour les passionnés de créativité manuelle. 4

 
Ces échoppes sont installées dans de vieilles caves ou granges donnant sur des patios fleuris avec quelquefois des escaliers de pierres en colimaçon.

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Chacune possède son enseigne au goût d’autrefois.

 

 
Pour finir les gourmets n’échapperont pas à l’incontournable boutique des « berlingots », bonbons durs et translucides confectionnés à base de sirop de fruits confits. 

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10 avril 2011

Rencontre d’un photographe et d’un écrivain

L’écrivain Pierre Présumey (né en 1952) est issu par sa mère d’une longue lignée d’instituteurs ardéchois. Son père a été médecin dans les années 50 à Sainte-Eulalie, sur le haut plateau ardéchois.
Après avoir exercé au Puy-en-Velais, il enseigne les lettres classiques à Clermont Ferrand.
Ses poèmes sont parus en recueil : Territoires toujours repris, La Grande Aiguille, Cela convient, cela suffit. Le cœur besogneux. La bonne épaule. Lettres aux amis du bord de l’eau, etc… mail


Deux fois, au cours des étés 1953 et 1961, Robert Doisneau photographie l’Ardèche.

Il ne fait, semble-t-il, que passer. Il la photographie du bord de la route, comme sans s’attarder. Les images semblent obéir à un étonnement léger, plus sensibles aux petites surprises du cœur qu’aux grandes interrogations de l’esprit.

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Doisneau se rapproche peu des gens qu’il photographie, sauf des enfants.

 4Il se contente de saisir les hommes à quelques mètres, en dehors de tout drame, de toute tension, de toute inquiétude.

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Dans ces années l’Ardèche n’est pas encore devenue cette éponge à touristes qui se dilate en été pour se vider en automne. 1
La civilisation technicienne fait encore bon ménage avec celle des vieux outils. 3
Dans ce livre les merveilleuses photos de Doisneau marient miraculeusement la légèreté et l’attention. 

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06 février 2011

Histoire (s) d’avoir des nouvelles de Valérie CORMIER.

Je connais Valérie grâce à son blog qu’elle a tenu plusieurs années assidûment. J’aime son écriture et je n’ai pas été étonnée quand elle m’a dit vouloir publier un recueil de nouvelles.
Sur la 4e de couverture on peut lire :
« Elle voyage. En solitaire. Petite, elle a dû magnifier la couverture d’un cahier d’écolier pour en obtenir un passeport sans visas vers les existences qu’elle pressentait ne jamais pouvoir vivre toutes. image
Elle plurielle, qu’on croise centenaire le matin et qu’on retrouve adolescente le soir, tantôt folle, tantôt amante, percluse de douleurs, lascive, vieillard au bord du gouffre, animale.
Elle emprunte les corps, visite les âmes. Elle est votre frère, votre époux, la femme que personne ne remarque au coin de la rue, celle qui allume les regards, le sien…  et le vôtre…
Elle est reflet dans le miroir que ses propres mains tendent à ses lecteurs au réveil, avant le café matinal ou au comptoir du « Bar des Copains » où fume sa tasse. Enfin une tasse ? Elle y a un bol à son nom. « Patron ! un autre… ».
S’il est dix heures, elle a mille ans ; naîtra vers onze ; mourra à treize ; séduira à une inconnue entre dix-sept et dix-huit et voudra, lecteur, que tu la consoles à la nuit tombante ».
Son livre contient 26 histoires, toutes différentes, on passe de la tristesse à la légèreté, de la mélancolie à la douceur, de la tendresse à la surprise. Certaines sont aussi plus personnelles. Mais dans chacune on retrouve la tonalité de l’écriture de Valérie.
Dans l’une des nouvelles et qui se nomme « Celle qui écrivait », Valérie raconte qu’à douze ans elle possédait un petit classeur rose qu’elle remplissait de mots, lycéenne elle écrivait déjà quelques nouvelles, fictions… Adulte les carnets existent encore. Elle aime y noter des anecdotes, des tranches de vie. Ils lui sont précieux.
Pour finir Valérie nous écrit qu’elle ne va pas s’arrêter à ce recueil, elle envisage déjà à un « autre chose » qu’il lui tarde de commencer !! 

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08 janvier 2011

Insolite

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1 Sur les hauteurs de la station de Combloux en Haute-Savoie, un hébergement hors du commun… une maison bulle est installée. 2
A deux kilomètres du centre du village, une jeune femme accueille les visiteurs au milieu de ses animaux. Depuis cet été Lulu, le bouc et Jojo l’ânon d’un mois, leur font la fête.

A 1000 mètres d’altitude, avec l’extraordinaire chaîne du Mont Blanc en toile de fond, la bulle domine la Vallée de l’Arve et sa brume. Ici, tout est transparent. On retrouve la nature à l’état pur.
Lovée dans un petit vallon entouré de bois de sapins qui dégagent cette odeur enivrante de chlorophylle, à l’abri de tous les regards, la bulle apparait tel un OVNI venu atterrir au milieu d’un champ de neige. Tout est immaculé aux alentours.

 
Concept d’hébergement étonnant, cette sphère de quatre mètres carrés de diamètre, entièrement transparente, permet de dormir avec la voûte céleste en guise de plafond. 3

Grâce à un système de ventilation placé à l’extérieur, on retrouve le confort d’une chambre d’hôtel. Conçue pour fonctionner été comme hiver, la bulle est opérationnelle.
Révolutionnaire de par sa conception, ce mode d’hébergement ne peut que séduire les aventuriers et les amateurs d’insolite. Dépaysement assuré pour un séjour champêtre ou une soirée dégustation.

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10 novembre 2010

La grammaire est une chanson douce

La grammaire est une chanson douce

clip_image002d’Eric Orsenna.

J’ai lu cette semaine ce petit livre de 151 pages. En allant à la bibliothèque, je l’ai aperçu et je me suis décidée à le lire parce qu’il m’intriguait. Le titre était drôle et la quatrième de couverture assez étonnante :

"Elle était là, immobile sur son lit, la petite phrase bien connue, trop connue : je t'aime.

Trois mots  maigres et pâles, si pâles. Les sept lettres ressortaient à peine sur la blancheur des draps.

Il me sembla qu'elle me souriait, la petite phrase.

Il me sembla qu'elle  nous parlait :

- je suis un peu fatiguée. Il paraît que j'ai trop travaillé. Il faut que je me repose.

- Allons, allons, Je t'aime, lui répondit monsieur Henri, je te connais. Depuis le temps que tu existes. Tu es solide. Quelques jours de repos et tu seras sur pied.

Monsieur Henri était aussi bouleversé que moi.

Tout le monde dit et répète "Je t'aime". Il faut faire attention aux mots. Ne pas les répéter à tout bout de champ. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement, les mots s'usent. Et parfois, il est trop tard pour les sauver"

L’histoire est la suivante :

Jeanne et Thomas voyagent sur un bateau pour retrouver leur père de l’autre côté de l’Atlantique. Ils font naufrage et se retrouvent rescapés sur une île magique.

Ils sont accueillis par Monsieur Henri et se laissent guider par ce dernier. Ils vont découvrir la ville des mots, son marché et ses magasins, sa mairie dans laquelle s’accordent les articles, mots et adjectifs, son hôpital et son usine qui fabrique des phrases.

Un extrait :

« Les habitants : pas d’hommes, ni de femmes, aucun enfant. Les rues n’étaient parcourues que de mots. Des mots innombrables, radieux sous le soleil. Ils se promenaient comme chez eux, ils étiraient dans l’air tranquillement leurs syllabes, ils avançaient, les uns sévères, clairement conscients de leur importance. …. Les autres beaucoup plus fantaisistes, incontrôlables, voletaient, caracolaient comme de minuscules chevaux fous… »

Ce libre est un texte plein de poésie, une sorte de conte dans lequel les mots sont bien vivants : ils se promènent, se lient d’amitié, peuvent tomber malades. L’histoire n’a rien d’extraordinaire mais c’est la manière d’écrire, d’imaginer cette île, ce Monsieur Henri, de voir vivre les mots, les phrases, les adverbes, etc. qui en font un régal de lecture. Cette chanson douce d’Erik Orsenna est donc un joli conte chantant qui ne parle pas que des mots et de la grammaire, il y a la relation frère-sœur qui n’est que très peu exploitée mais qui est bel et bien présente et qui nous ramène souvent à la réalité.

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30 septembre 2010

Ma balade quotidienne

CIMG0915Selon de nombreux médecins, il est recommandé de marcher au moins trente minutes par jour. Outre les bienfaits pour notre corps, la marche joue un rôle considérable sur notre mental.  CIMG0764CIMG0765

 

C’est un de mes loisirs préférés, dès que je le peux … je marche !
J’ai créé une habitude. Je prévois dans mon emploi du temps à quel moment je peux y intégrer une marche. Cela devient un besoin de m’aérer et de vider mon esprit surtout après une journée de travail. 
Parmi toutes les balades qui s’offrent à moi, j’aime particulièrement celle qui me fait traverser la rivière pour longer un lac merveilleux.

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Je termine toujours ma promenade en passant par le vieux bourg de ma ville.
Je ne me lasse jamais de cette marche que je connais parfaitement et qui est toujours différente selon les saisons. CIMG0946

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07 septembre 2010

Un fait de société : les barefooters

Les barefooters marchent nu-pieds à la ville comme à la campagne, été comme hiver, sur la plage comme sur le bitume. Ils considèrent les chaussures comme une « prison du pied ». Ils les ont jetées à la poubelle !
Le comité anti-chaussure autonome propose même un hymne « Marchons tous pieds nus pour un avenir délacé ». Ils ne craignent ni les cailloux, ni la saleté de la ville avec ses débris de verre, ses mégots et ses crottes de chiens…
On rencontre de nombreux farefooters dans les pays Anglos-saxons : en Angleterre, en Suisse mais aussi aux Etats Unis et en Allemagne.
En Australie surtout, on peut faire ses courses au supermarché avec les pieds nus, en costume de ville ou en tailleur quel que soit son âge et personne ne se retourne.
Aux Etats unis, même chose, cela parait normal. Ainsi un violoniste s’est produit à un concert à Manhattan vêtu d’un smoking et pieds nus. Même l’église s’y met, un révérend assure ses services, y compris les mariages, sans sandales…
En Asie, la médecine traditionnelle accorde une grande importance aux pieds. Se promener pieds nus, en plein cœur de Séoul, est tout à fait possible grâce à un parcours d’acupression subtilement composé des pierres anguleuses, de granit, de rondins et de gravier.
Et en France ?
Un peu partout des néo-hippies, des naturistes ou des simples amateurs barefootent gaiement. Pour l’instant ils se cherchent un nom et hésitent entre va-nu-pieds, pienusiens ou naturistes du pied…
Paroles de barefooter
« … J’ai redécouvert l’herbe mouillée, le sable chaud, les galets froids, la boue glissante et même les cailloux en montagne, où il faut faire très attention pour ne pas se blesser. Dans ce cas-là je suis concentré, hyper conscient… Et puis ma démarche change, j’ai l’impression d’être un chasseur sioux, silencieux, attentif, vigilant. En fait, je me décivilise. Je sens la terre différemment, elle devient vivante, mes pieds sont mes racines et je sens l’énergie du sol… » .
un lien : www.barfusspark.info/fr/index.htm

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18 août 2010

Une paillote pour bronzer intelligent

14n2d0hqx7zfyA quelques kilomètres de Montpellier, sur la plage de Frontignan, des touristes en maillot de bain se prélassent un ouvrage à la main, dans des transats, installés sur une terrasse ombragée face à la mer.
Les enfants lisent pour la plupart des bandes dessinées, les adultes des journaux, des revues, des livres touristiques mais aussi des romans.
Le concept est simple : une paillote en bois qui comprend un espace couvert où se trouvent les 2000 ouvrages sur des rayonnages et une terrasse ombragée dotée d’une trentaine de transats.
Les touristes viennent, regardent, et sans frais ni inscription, peuvent choisir un ouvrage et s’installer dans un des transats le temps qu’ils souhaitent. Lecture libre mais sur place. Et si un lecteur choisit un livre qu’il ne peut finir dans l’après-midi, il peut le réserver pour le lendemain.

 

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La paillotte est ouverte sans interruption tous les jours pendant les deux mois d’été.
Seule minuscule contrainte indiquée sur un tout petit panneau : « Séchez-vous avant d’entrer » !!!
http://www.herault.fr/2010/07/29/lire-a-mer-paillotes-plein-de-lecteurs-6477

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