Du 18 au 24 août 2014

Le dicton de la semaine: " C'est grand peine d'être pauvre et vieux, mais ne l'est pas qui veut."

Le prénom de la semaine : ROSE

La forme féminine de ce prénom déjà utilisé dans l'Antiquité, à une signification évidente, issue du latin "rosa", la rose. Mais au 10èmesiècle apparut un prénom germanique masculin formé de hrod, la gloire, et de haidis, le rang, signifiant ainsi "celui ou celle qui a un rang glorieux". Les Normands introduisirent le Rose masculin dans une partie de l'Europe du Nord et en Grande-Bretagne, mais très vite sa proximité avec le latin rosa le féminisa, puis fit oublier ses racines germaniques et Rose se féminisa complètement dès le 15ème siècle. Ce prénom commença alors à se propager largement dans le monde occidental. En France, son ascension démarra au 19ème siècle et culmina au début du 20ème siècle, accompagné de toutes sortes de variantes, de diminutifs ou d'éléments complémentaires. Sa cote baissa fortement par la suite, mais ce prénom semble renouer avec le succès depuis le début des années 2000.

Honorée le 23 août, Rose de Lima (1586-1617), fille d'un colon espagnol et d'une métisse indienne, est la patronne de l’Amérique du Sud ; issue d’une famille pauvre, elle travailla et se mortifia durement pour finir dans une simple cabane, quasiment exclue et incomprise de ses semblables du tiers-ordre de Saint-Dominique, où elle était entrée à l’âge de vingt ans.

Ce jour-là : Le 19 août, Journée mondiale de l’aide humanitaire

La Journée mondiale de l’aide humanitaire est l’occasion de rendre hommage à ceux qui font face au danger et à l'adversité pour aider les autres. Dans de nombreuses régions du globe, les humanitaires travaillent, parfois au péril de leur vie, souvent dans l'anonymat le plus total. Même s'ils accomplissent un travail de fourmi, leurs interventions sont indispensables et permettent souvent à des populations de retrouver un minimum de dignité.

L'ONU a promulgué le 19 août, Journée Mondiale de l'aide humanitaire en espérant sensibiliser l'opinion publique à l'assistance humanitaire et à la nécessité de soutenir ces actions partout dans le monde. Cette date a été choisie en référence à l’attentat du le 19 août 2003 du Siège des Nations Unies à Bagdad, en Iraq, qui avait causé la mort de 22 personnes.

"Les travailleurs humanitaires sont ceux que nous dépêchons sur place pour montrer notre solidarité avec ceux qui souffrent. Ils représentent ce qu’il y a de meilleur dans la nature humaine mais leur travail est dangereux..." (M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU)

Trucs et astuces : Si vous ne voulez pas utiliser l’eau de Javel pour effacer les taches de café ou de thé sur vos tasses en porcelaine, vous obtiendrez le même résultat en les frottant avec une éponge humide et du bicarbonate de soude.

J’ai testé pour vous (recette de cuisine) : Tian de légumes

Un plat qui sent bon l’été et dont on peut changer les ingrédients à volonté, suivant les légumes de la saison.

Pour celui-ci et pour 4 personnes, il vous faut : 1 courgette verte ; 1 poivron jaune ; 1 aubergine ; 2 tomates ; 1 oignon blanc ; 1 gousse(s) d'ail ; 3 c. à soupe d'huile d’olive ;1 bouquet(s) de romarin, 1 bouquet(s) de sauge ; sel et poivre.

*Préchauffez le four à 180°C.

*Lavez tous les légumes.

*Epluchez l’oignon. Coupez les légumes en deux dans le sens de la longueur puis en fine rondelles.

*Versez une cuillère à soupe d’huile dans un plat à gratin. Avec une feuille de papier absorbant, huilez le plat uniformément.

*Epluchez la gousse d’ail et écrasez-la du plat de la main.

*Faites passer la gousse d’ail sur tout le plat toujours avec le papier absorbant.

*Effeuillez la branche de romarin et répartissez les feuilles dans le plat.

*Rangez les tranches de légumes bien serrées, en alternant courgettes, tomate, aubergine et oignon, de manière à obtenir un plat harmonieux et plein de couleurs.

*Salez, poivrez et versez en filet, l’huile d’olive restante et enfournez pour 1/2h.

*A la sortie du four, ciselez la sauge et parsemez-en le tian, puis servir.

Vous pouvez saupoudrez le tian de parmesan en fin de cuisson, il n’en sera que plus goûteux !

Le saviez-vous ? Contrairement à une légende urbaine encore très répandue, le mot GOLF n’est pas l'acronyme de "Gentlemen Only, Ladies Forbidden» (réservé aux hommes, interdit aux femmes), ce qui nous rassure sur la prétendue misogynie de nos amis Anglais. 

Comme la plupart des mots que nous utilisons tous les jours, il possède des racines étymologiques anciennes. C’est-à-dire qu’il provient de vieilles langues médiévales parlées jadis en Europe. La véritable origine du mot viendrait des Pays-Bas, où un jeu était appelé colf (dérivé du mot allemand kolbe qui signifie bâton). En raison des nombreux échanges entre les Pays-Bas et l’Écosse, les Hollandais exportèrent ce jeu. En s’intégrant au dialecte écossais, le mot serait ensuite devenu « golve », « gowl » ou « gouf ».

C’est finalement au 16e siècle que le mot golf serait apparu.

Origine de l’expression : Avoir voix au chapitre

Cette expression, qui signifie être consulté, avoir le droit d'exprimer une opinion, de participer à une délibération, et, par extension, avoir de l'influence, avoir autorité pour se mêler d'une affaire, remonte au Moyen Âge. Ici, le "chapitre" fait allusion au clergé, où le chapitre désigne le corps des chanoines d'une église importante, dans laquelle l'assemblée des moines et chanoines, traite des affaires de leur communauté. Au cours de l'assemblée, les chanoines et leurs supérieurs avaient une voix, lors de la délibération.

Jeu : Anaphrases

Pour donner un sens à la phrase ci-dessous, il faut remplacer les pointillés par des anagrammes formés de toutes les lettres du tirage correspondant

 Le téléphone marchant mal, il fallut ........... au ............

Tirage :  C E I O R R R U.

Solution du jeu de la semaine dernière : Bravo à Yvanne qui a reconstitué le dicton. Pour la rime l’intitulé exact est le suivant : « Beau temps du soir, au nigaud donne espoir. »

Du côté de chez… Joséphine de Beauharnais

Au bout d’une allée bordée d’ifs de dresse l’élégant château de la Malmaison, la « maison de campagne » acquise en 1799 par Joséphine et Bonaparte. Après son divorce, en 1809, Joséphine a continué de vivre dans cette demeure jusqu’à son décès en 1814. Durant ces quinze années, elle transforma ce petit château en un vaste domaine,

Passionnée de botanique, Joséphine va considérablement agrandir son parc qui s’étendra bientôt sur plus de 700 hectares plantés d’arbres provenant d’essences rares. Elle fait aussi aménager une roseraie et, en souvenir de la Martinique de son enfance, acclimate de nombreuses plantes d’origine subtropicale dans les serres chaudes du château de la Petite Malmaison. Elle rassemble également nombre d’oiseaux et d’animaux exotiques.

Les séjours de Napoléon et de Joséphine à Malmaison se partageaient entre repos, détente et travail. Jusqu’à l’automne 1802, Bonaparte réside régulièrement au château qui devient alors, avec le palais des Tuileries, le centre névralgique du gouvernement français. Il aime en effet y traiter aussi bien des dossiers politiques importants que des événements familiaux plus intimes comme la célébration du mariage d’Hortense, la fille de Joséphine, avec son frère Louis en 1802.

Le domaine de Malmaison devient un musée en 1906. Et grâce à de nombreux travaux de restaurations et de remeublement, les appartements ont retrouvé leur caractère authentique.

Cette année, La Malmaison a été le cadre d’une importante exposition organisée par le musée national des châteaux de Malmaison et Bois-Préau, avec le soutien de la Réunion des musées nationaux- Grand Palais, « Joséphine, la passion des fleurs et des oiseaux », faisant découvrir un aspect méconnu de la première épouse de Napoléon : «En son temps, hormis les savants et professeurs du Muséum d’histoire naturelle de Paris, personne mieux que Joséphine ne s’intéressa à la botanique. Combinant habilement utile et agréable, elle contribua à l’enrichissement de la connaissance scientifique tout en satisfaisant sa passion du luxe. »                                                                           

Joséphine

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Vue du château de Malmaison (façade sur le parc) par Pierre Joseph Petit

La phrase de la semaine : « Ecouter la forêt qui pousse plutôt que l'arbre qui tombe. » (Friedrich Hegel)