Du 11 au 17 août 2014

Le dicton du jour : « Coccinelle qui va de fleur en fleur, apporte avec elle la chaleur. »

Le prénom de la semaine : CLARISSE

Le prénom Clarisse est dérivé du prénom latin Clara qui signifie "brillant", "glorieux" ou "clair". Très utilisé dans les pays anglophones au 18ème siècle, ce prénom n'a en revanche pas été populaire à la même période en France. Jusqu'aux années 1940, il n'a pas beaucoup été attribué aux petites filles. Ce n'est qu'à partir de la fin des années 1960 que Clarisse devient vraiment populaire auprès des parents.

Les Clarisse sont fêtées le 12 août en souvenir de Sainte Clarisse qui fut abbesse du Saint-Mont dans les Vosges, au 7ème siècle, et mourut en 653.

Ce jour-là :

Le 14 août 1893, selon une ordonnance de la Préfecture de Paris : "Tout véhicule à moteur doit apposer une plaque métallique sur laquelle est inscrite de manière lisible le nom et l'adresse du propriétaire ainsi qu'un numéro d'autorisation. Cette plaque devra être fixée sur le coté gauche du véhicule et ne devra pas être cachée". Par ce texte, la France est le tout premier pays au monde à immatriculer ses véhicules.

En septembre 1901, le système est généralisé à la France entière par un décret qui impose l'apposition d'une plaque visible, de jour comme de nuit, à l'avant et à l'arrière de tout véhicule pouvant dépasser la vitesse de 30 km/h ( !) Les plaques deviennent noires avec les caractères blancs. La numérotation se compose de chiffres (d'abord de 1 à 999 puis de 1 à 9999) suivis d'une lettre correspondant à la ville de rattachement (par exemple, A pour Alès, B pour Bordeaux, M pour Marseille...). Petit à petit, il a été rajouté un chiffre après cette lettre.

En 1928, on change le découpage des rattachements en s'appuyant sur les départements. Mais on n'utilise pas encore les chiffres : à chaque département correspond deux lettres. Sur les plaques sont donc inscrits de 1 à 4 chiffres (1 à 9999) puis les deux lettres du département, et enfin un numéro de série.

En 1950, les départements sont désignés par les chiffres que nous connaissons. Les plaques sont composées d'une série de 1 à 3 chiffres (4 à Paris) puis une lettre (ou deux quand on a atteint le Z) et enfin le numéro du département.

C’est en 2009 que s’est mis en place le système que nous connaissons aujourd’hui.

Trucs et astuces : Pour apaiser la sensation douloureuse d'un coup de soleil, passez sur la brûlure une demi-tomate bien mûre.

J’ai testé pour vous (recette de cuisine) : Petits flans de courgette à la moutarde de Dijon

Pour 4 personnes, il vous faut : 2 courgettes ; 2 œufs ; 20 cl de crème liquide ; 1 c. à soupe d’huile d'olive ; 1 c. à soupe de thym sec ; 10 g de beurre pour les ramequins ; 1 c. à café de moutarde de Dijon.

*Lavez et coupez les courgettes en petits cubes.

*Faites chauffer l’huile d’olive dans une poêle et faites revenir les courgettes 10 minutes à feu doux en remuant. Salez et poivrez.

*Versez les courgettes dans le bol du mixeur avec la crème, les œufs, la moutarde de Dijon et le thym. Mixez jusqu’à l’obtention d’une purée un peu liquide.

*Préchauffez le four th 6 (180°C).

*Beurrez quatre ramequins. Y versez la préparation à la courgette. Mettez les ramequins dans un plat à four creux. Versez un verre d’eau dans le fond du plat et enfournez. Faites cuire 35 minutes environ. 

*Piquez les flans avec la lame d’un couteau. Elle doit ressortir propre.

*Sortez les ramequins du four, laissez-les légèrement tiédir puis les démouler sur les assiettes.

Vous pouvez servir ces flans avec une sorte de Chantilly salée faite avec 5 cl de crème liquide très froide, 1 c. à soupe de fromage frais et 1 c. à soupe de Moutarde de Dijon fouettés ensemble au fouet électrique.

Parsemez les petits flans avec du thym frais.

Le saviez-vous ? L’idée de cet article m’a été suggérée par un document que m’a envoyé Amanda.

La statue équestre est un type de statue représentant un personnage monté sur un cheval. Elle tient un rôle à part dans le domaine de la sculpture, du fait de la difficulté technique et du coût de sa réalisation.

 Présente depuis l’antiquité, la figure du cavalier occupe une place très privilégiée parmi toutes les formes de la statuaire antique. Les statues équestres honorent généralement des chefs militaires, des conquérants, des souverains ou des hommes d'état. Il en existe des milliers de par le monde et dans différentes civilisations.  

A l’origine, ce type de statue avait plusieurs vocations : évoquer un défunt, être placé dans un sanctuaire comme une offrande, pour le vainqueur d'un concours hippique par exemple, ou enfin être érigé à titre honorifique.

La Statue équestre de Bartolomeo Colleoni, célèbre condottiere, réalisée au 15ème siècle par Verrochio et Leopardi est l’une des plus belles statues équestres jamais réalisée dans le monde.

Statue équestre

À la fin du 17ème siècle et au siècle suivant, grâce à Louis XIV, le monument équestre public devint une spécialité française, mettant un terme à un monopole toscan vieux de deux siècles. 

Apparemment, aucun code explicite de l’histoire et des théories de la sculpture ne régit le statuaire équestre. Il existe cependant des interprétations éparses sur la signification de la posture du cheval. De manière anecdotique, il existerait une règle qui permet quelquefois de déterminer les conditions de la mort du cavalier : lorsque le cheval a les deux jambes avant levées, son cavalier est mort au combat, tandis que lorsque seule une jambe avant est levée, le cavalier est mort à la suite de ses blessures au combat. Si les quatre jambes sont au sol, le personnage est mort de causes naturelles et non pas au combat.

Origine de l’expression : Une levée de boucliers

Cette expression, qui signifie une démonstration collective d'opposition, nous renvoie à l’Antiquité romaine. A cette époque, une levée de boucliers était une démonstration par laquelle les soldats romains manifestaient leur opposition aux volontés de leur général.

Ce serait du souvenir de cette opposition collective que l'expression serait née au milieu du 15ème siècle.

Jeu : Méli-mélo

Remettez dans l’ordre les syllabes qui composent ce dicton :

Soir au gaud du poir don temps ni ne beau es

Solution du jeu de la semaine dernière. Les mots à trouver étaient :

TARTINE – CERTAINE – FECULENT

Du côté de chez… Alexandre DUMAS

En 1844, après le succès des Trois Mousquetaires et du Comte de Monte-Cristo parus dans la presse sous forme de feuilletons, Alexandre Dumas cherche à s’établir loin du tumulte de la ville, en un lieu où il pourra trouver suffisamment de quiétude pour travailler et fournir aux éditeurs ses manuscrits.

Il réside alors à Saint Germain en Laye. Séduit par les paysages de bords de Seine, l’écrivain choisit une colline située sur les coteaux du Port-Marly pour y faire construire sa demeure par un architecte célèbre, Hippolyte Durand. Selon les souhaits du propriétaire, celui-ci réalise un château renaissance édifié face à un castel gothique entouré d’eau. Le parc est aménagé à l’anglaise et agrémenté de grottes, rocailles et cascades… Le 25 juillet 1847, l’écrivain pend la crémaillère en présence d’une foule d’amis, d’admirateurs et de curieux (on parle de 600 convives)

À Monte-Cristo, Dumas reçoit. Il y mène grand train, accueille régulièrement ses conquêtes féminines et organise de somptueuses fêtes, des repas gastronomiques qu’il concocte lui-même. Il laisse sa porte ouverte à qui veut. Beaucoup vivent à ses dépens, profitant de la largesse de son hospitalité et de sa générosité légendaire. Il y travaille aussi. Son cabinet de travail - dit château d’If - est séparé du reste de la maison. Il s'agit d'un minuscule château au style néogothique, érigé sur un petit îlot. Les titres des œuvres de Dumas sont inscrits sur la façade.

En 1848, poursuivi par ses très nombreux créanciers, Dumas doit se résoudre à vendre sa propriété, ainsi que tout le mobilier et les nombreux objets qu’il avait installés dans sa demeure. Le 22 mars 1849, Alexandre Dumas cède le domaine pour la modique somme de 31 000 francs (or) alors que celle-ci lui avait coûté plusieurs centaines de milliers de francs… En 1851, Dumas quitte définitivement Monte-Cristo pour s’exiler en Belgique…

A partir de cette date, passant de main en main, la demeure se dégrade peu à peu. En 1969, la propriété est menacée de destruction au profit d’un vaste projet immobilier. Un combat est alors mené de front par les trois villes de Marly le roi, le Port Marly et le Pecq qui se réunissent et créent un Syndicat intercommunal ainsi que par une association, la Société des amis d’Alexandre Dumas. Aujourd’hui, Monte-Cristo, sauvé, a retrouvé son faste d’antan. « Le domaine offre aujourd’hui au visiteur l’émotion et le plaisir de découvrir l’univers insolite et romanesque d’un grand écrivain français du XIXème siècle qui a marqué à jamais la littérature : Alexandre Dumas. » (Pour en savoir plus : http://www.chateau-monte-cristo.com/main/presentation-chateau/)

chateau-de-monte-cristo    Chateau_dIf_Le_Port_Marly

Château de Monte-Cristo                                                       Château d'If

La phrase de la semaine : « L’une des choses que j’apprécie le plus quand je voyage à l’étranger, c’est de penser que je vais retourner en France. » (Pierre Daninos)