Le dicton du jour :"Il faut casser le noyau pour avoir l'amande."

Le prénom de la semaine : AUDREY

Le prénom Audrey est un prénom d’origine anglo-saxonne dont l’étymologie est tirée des termes aelth et thryth signifient "noble" et "puissance". Très répandu sous sa forme ancienne (Aethelthryth) en Angleterre au Moyen Âge, et plus tard dans l'ensemble du monde anglo-saxon, le prénom Audrey devient très en vogue en France à partir des années 1960. Sans doute grâce à l’inoubliable actrice britannique Audrey Hepburn. La forme actuelle résulte d'une évolution phonétique propre à l'anglo-normand.

Actuellement, Audrey est un prénom courant en France avec plus de 14 000 enfants prénommés ainsi depuis 1950. Son attribution est cependant en baisse depuis 10 ans.

On honore les Audrey le 23 juin en mémoire de sainte Audrey, une jeune princesse de la cour d’Angleterre au cours du 6ème siècle, De son vrai nom Etheldrède, cette sainte se faisait aussi appeler Audrey. Connue pour sa grande piété, pour échapper à un mariage forcé, la jeune femme pris la fuite en direction de l’île Ely.  Elle y fonda un couvent et y mourut en 670.

Ce jour-là : "Ich bin ein Berliner. »

John F. Kennedy prononce la formule « Ich bin ein Berliner » au cours de son discours à Berlin-Ouest le 26 juin 1963.

La capitale Berlin était alors séparée entre Berlin-Ouest et Berlin-Est. Berlin-Ouest avait trois zones : une française, une anglaise, une américaine. Berlin-Est était communiste.

L'impact de ce discours, symbolisé par la formule « Ich bin ein Berliner » a été considérable durant cette période de la guerre froide. En affirmant qu'en tant que citoyen libre, il était fier de pouvoir dire "Je suis un Berlinois", le Président américain Kennedy montrait tout son soutien à la ville, enclavée dans l'Allemagne de l'Est communiste, alors nommée RDA : République démocratique allemande.

Posté au balcon de l'hôtel de ville de Schöneberg, non loin du mur de Berlin, Kennedy prononça ce discours devant une foule en liesse.

Discours de Berlin

Trucs et astuces : Pour cuire parfaitement un œuf à la coque sans minuteur il suffit de plonger l’œuf (sortant du frigo) dans une casserole d’eau froide. Dès que l’eau bout, on retire l’œuf, direction le coquetier !

J’ai testé pour vous (recette de cuisine) : Crumble chèvre-tomates séchées

Pour 6 personnes, il vous faut: 150 gr farine ; 150 gr beurre mou ; 150 gr parmesan ; Une buche de fromage de chèvre ; 4 gros oignons ; Un pot de tomates séchées ; Un pot de pesto.

*Épluchez et émincez finement les oignons et faites les dorer à la poêle.

*Émincez les tomates séchées et ajoutez-les aux oignons.

*Coupez le fromage de chèvre en fines tranches.

*Répartissez les oignons/tomates au fond d’un plat allant au four et recouvrez d’une couche généreuse de pesto.

*Disposez les rondelles de chèvre sur le pesto.

*Coupez le beurre mou en petits dès.

*Mélangez la farine et le parmesan. Incorporez le beurre en le travaillant à la main jusqu’à obtenir des miettes.

*Recouvrez la préparation des miettes

*Faites cuire au four 20min à 180°C

Le saviez-vous ? A l'âge adulte, la poule possède quelques milliers d'ovules appelés ovocytes. Chaque jour, l'un d'eux se développe jusqu'à devenir, en une dizaine de jours, le jaune dit vitellus. Le vitellus mûr est libéré dans l'oviducte, sorte de tuyau de 65 cm dans lequel l'œuf se forme.

En quelques heures, le blanc d'œuf se forme autour du vitellus qui tourne sur lui-même pour maintenir le jaune au centre. En moins de 24h, les deux membranes coquillières sont élaborées à partir de carbonate de calcium que la poule stocke dans ses os et ses intestins. Les muscles internes de l'oviducte continuent d'agir pour faire tourner l'œuf sur lui-même et uniformiser la coquille pour obtenir cette forme ovoïde parfaite.

Dans les années 1900, une poule pondait en moyenne 83 œufs par an. En 2000, une poule de batterie en pondait plus de 300 ! Mais une vraie poule pondeuse, correctement nourrie, ayant du calcaire à sa disposition et pouvant s'ébattre librement, se promener, pond 1 œuf par 24 heures, par période de 6 semaines environ, suivi d'un repos de 6 semaines, pendant 4 ou 5 ans... En général, il y a un arrêt dans la ponte en hiver.

Il n’existe aucune différence, nutritive ou de saveur, entre l’œuf à coquille blanche et celui à coquille brune. Leur couleur et leur épaisseur sont simplement dues à la race de la poule.

Quand à la couleur du jaune d’œuf, ellevient des caroténoïdes qu’il contient, pigments naturels qui sont aussi de puissants antioxydants. Du jaune d’œuf pâle à l’orange plus intense, c’est l’alimentation de la poule qui donne le ton

On trouve maintenant sur le marché des œufs biologiques, pondus par des poules élevées en liberté dans des poulaillers à aires ouvertes équipés de nids et de perchoirs. Les poules reçoivent une alimentation biologique préparée selon des spécifications strictes.

Dans les années 80, le jaune d'œuf fut injustement accusé de faire grimper le taux de cholestérol. Aujourd'hui, on sait que le taux de cholestérol sanguin a peu à voir avec le cholestérol alimentaire, car il est fabriqué par le foie, à partir du sucre. Des données scientifiques récentes tendent à démontrer que l’œuf est un aliment de choix et que la consommation d’un œuf par jour, même chez les personnes ayant un cholestérol sanguin élevé, peut être acceptable. C’est un aliment nourrissant, polyvalent et qui offre une excellente valeur nutritive.

Origine de l’expression : On ne fait pas d’omelette sans casser les œufs

Cette expression, qui signifie qu’on n'obtient rien sans faire un minimum de sacrifices, sans prendre quelques risques inévitables, est apparue au milieu du 19ème siècle. Vulgarisée par Balzac, elle viendrait, dit-on, d’un adage culinaire servant à justifier les abus et les crimes. Au 18ème siècle, la locution "faire une omelette" voulait dire "casser des choses fragiles".

Jeu : Anaphrases

Pour donner un sens à la phrase ci-dessous, il faut remplacer les pointillés par des anagrammes formés de toutes les lettres des tirages correspondants.

Tirage 1: B E E I L O U.

Elle m'a trop ............. pour que je l'aie déjà .............


Tirage 2: A D E E I P R T

La ............ ne s'est jamais ......... de son calme devant un patient.
Solution du jeu de la semaine dernière :

ODEUR + F = FOUDRE

GOYAVE + R = VOYAGER

SALIERE + C = ESCALIER

Du côté de chez… GEORGE SAND

Au cœur du Berry, près de Châteauroux, se niche le château de Nohant, une ancienne maison de maître achetée en 1793 par la grand-mère de George Sand, madame Dupin de Francueil. En 1808, madame Dupin y recueille sa petite fille Aurore, future George Sand, alors âgée de quatre ans. C’est elle qui l’élèvera et développera son goût pour la nature et pour la lecture. George Sand s’attachera à ce domaine dont elle héritera en 1821. Elle s’y installera définitivement en 1853. Femme de lettres engagée et indépendante, aux célèbres liaisons amoureuses, George Sand fera de nombreux séjours à Nohant et y finira ses jours.

A Nohant défileront des hôtes illustres : Chopin y passe sept ans, Delacroix y a un atelier, Balzac, Flaubert, Alexandre Dumas y font des séjours. Cette maison dans laquelle elle écrivit la majeure partie de son œuvre conserve encore aujourd’hui le mobilier et les objets de l’écrivain.

Devant la maison se dressent deux cèdres plantés par George Sand à la naissance de ses enfants, Maurice et Solange. Passionnée de botanique, elle piochait, bêchait, taillait et bouturait de longues heures dans son jardin et sa roseraie. Tout à côté se trouvent le potager et la prairie-verger qui servaient à l’époque, à nourrir en partie, la famille et les invités. Le parc boisé, conçu comme un labyrinthe végétal, était l’endroit préféré de l’écrivain. Elle y avait un coin favori, qu’elle appelait « son île ».

C’est en 1847 que Maurice, alors élève de Delacroix, commença à construire un petit théâtre de marionnettes, dont il sculptait les figurines, costumées par sa mère, tout en écrivant des scènes. George Sand fit aussi aménager un vrai théâtre, qui pouvait accueillir une cinquantaine de spectateurs. Elle y testait, l’été, les pièces de sa composition, ensuite proposées aux théâtres parisiens.

Nohant, sa région et ses habitants, furent pour George Sand un formidable décor. La plupart des romans dit " Champêtres " se passent aux alentours du domaine, dans le Berry profond où règne une atmosphère calme, mais où la sorcellerie et les légendes sont partout présentes dans la vie des gens simples que l’écrivain aimait à mettre en scène.

http://www.georgesand.culture.fr/fr/index.htm              

George Sand

 

 

Nohant

Moyenne

 

La phrase de la semaine : " Il n'y a pas de plaisir comparable à celui de rencontrer un vieil ami, excepté peut-être celui de s'en faire un nouveau." (Rudyard Kipling)