Le dicton du jour : « Si la lune nouvelle est au beau, avant trois jours il tombe de l’eau. » (Nouvelle lune le 28 à 20h.42)

Le prénom de la semaine : Bérenger

Prénom d’origine germanique de ber, « ours », et gari, « lance », très en vogue au Moyen Âge, illustré par des empereurs, des rois, des chevaliers et des troubadours.  Au cours des siècles suivants, le prénom Bérenger n'a pas conquis le monde. Sa renaissance a eu lieu dans les années 1950 et il tend à revenir en faveur aujourd’hui sous sa forme féminine de Bérengère, mais sa diffusion reste pour l'instant restreinte.

Saint Bérenger, honoré le 26 mai, fut, au 11ème siècle, un moine de l'abbaye de Saint-Papoul (Aude) renommé jusqu'en Espagne pour ses dons de guérisseur.

Ce jour-là : Peintre et truand

Le 28 mai 1606, un des plus grands peintres italien du 17ème siècle, Michelangelo Merisi da Caravaggio, dit Le Caravage, tue un homme en duel et doit quitter Rome et se réfugier à Malte où il mourra de façon mystérieuse en 1610 à l’âge de 39 ans.

Son œuvre puissante et novatrice révolutionna la peinture du 17ème siècle par son caractère naturaliste, son réalisme parfois brutal, son érotisme troublant et sa maîtrise de la lumière par l’utilisation de la technique du clair-obscur.  De son vivant il fut un mythe. Un homme que l’on flattait et recherchait, enviait. Le clergé s’arrache ses œuvres. Il crée son propre style, y ajoutant vie et passion, donnant humanité au divin, rompant avec la distance que l’on mettait jusque là dans les toiles pour le représenter, mais sa vie dissolue, riche en scandales provoqués par son caractère violent et bagarreur, sa fréquentation habituelle des bas-fonds et des tavernes, ainsi que par sa sexualité scandaleuse pour l'époque, lui attira de nombreux ennuis avec la justice, l'Église et le pouvoir. Il donna son nom à un mouvement, le caravagisme, qui s'étendit à l'ensemble de l'Europe, particulièrement en Espagne et aux Pays-Bas.

Le Caravage (Judith décapitant holopherne)

 

Le Caravage 1

 

Trucs et astuces : Pour supprimer les odeurs tenaces, dans un Tupperware, dans le compartiment à légumes de votre réfrigérateur, ou encore dans un sac à main à l’odeur de cuir persistante... enfermez-y du papier journal froissé. Les odeurs seront absorbées.

J’ai testé pour vous (recette de cuisine) : Gâteau de noix (sans cuisson, mais à faire à l’avance)

Pour 6 personnes, il vous faut : 100 g. de biscuits à la cuillère ; 100 g. de cerneaux de noix ; 120 g. de sucre ; 120 g. de beurre ; 25 cl de crème fraîche ; 5 c. à soupe de kirsch (ou autre alcool parfumé)

*réduisez en poudre les cerneaux de noix et les biscuits au mixer. Ajoutez le beurre (ramolli), le sucre, la crème et le kirsch. Travaillez bien le mélange qui doit être léger et mousseux.

*La pate obtenue est assez épaisse. Versez-la dans un moule à cake, tassez bien et laissez reposer 5 heures au réfrigérateur. Pour démouler, plonger le moule dans l’eau chaude pendant 30 s.

Servez avec une crème anglaise bien vanillée et froide.

Le saviez-vous ? SLeon une edtue de l’université de Cmabrigde, l’odrre des ltteers dans un mot n’a pas d’ipmrotncae, la suele coshe ipmrotnate est que la pmèirere et la drenirèe soient à la bnnoe pclae, est-il écrit dans ce texte. Le reste peut-êrte dans un dsérorde ttaol et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlbmèe. C’est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre  mais le mot cmome un tuot.

Origine de l’expression : N’y voir que du bleu

Cette expression qui signifie ne s'apercevoir de rien, n'y rien comprendre, date de 1837.  Elle fait référence aux contes bleus, anciens récits de la bibliothèque bleue composée d'histoires naïves pleines de sorcières et de revenants. Depuis, la couleur bleue a été associée aux illusions. On emploie donc cette locution lorsqu'on s'est fait berner !

Jeu :Mot à mot

En regroupant et en mélangeant les lettres de chaque mot donné avec la lettre qui le suit, vous devez retrouver un nouveau mot.

Aucun mot au pluriel n’est admis, ni aucun verbe conjugué.

FLEAU = Q =

CAHUTE + A =

ENTRAVE + U =

Solution du jeu de la semaine dernière : Bravo à Cassy qui a reconstitué les anagrammes.

On le FELICITA pour la FACILITE avec laquelle il avait gagné.

Sont-ils vraiment obligés de PIAILLER à chaque fois qu'ils font RIPAILLE ?

Du côté de chez… François Mauriac

Situé sur la commune de Saint-Maixant en Gironde, aux confins de plusieurs régions touristiques et viticoles prestigieuses, Malagar est un site exceptionnel dominant la vallée de la Garonne, la ville de Langon et la forêt des Landes. C’est en 1843, que Jean Mauriac, arrière-grand-père de l’écrivain, se porte acquéreur d’une maison de maître enserrée par deux chais, et entourée d’un parc et d’un vignoble.

Le lecteur de Mauriac pourra retrouver Malagar dans les milliers de pages de son œuvre romanesque, de son œuvre autobiographique et de son œuvre journalistique. Deux fois par an, de septembre 1936 à septembre 1968, au printemps et à l’époque des vendanges, , l’écrivain y fait des séjours. C’est François Mauriac qui fait agrandir Malagar en créant un cabinet de travail ainsi que deux chambres. Par ailleurs, il est très attaché à ce qu’il appelle son « apport personnel », c’est-à-dire les plantations de pins en bas du domaine, l’allée de peupliers le long de la prairie et des vignes, et la fameuse ligne de cyprès plantés en 1937, ponctuée de pins parasols. « Tant pis ! J’oserai dire ce que je pense : paysage le plus beau du monde, à mes yeux... » (Journal II)

Maison de vacances, Malagar donne l’occasion de regroupements familiaux notamment avec sa sœur et ses frères.
Maison secondaire de l’écrivain, c’est à Malagar que François Mauriac a reçu quelques visiteurs célèbres  (André Gide, André Maurois, Philippe Noiret, Claude Roy, Jean-Jacques Servan-Schreiber, Philipe Sollers...) Maison d’écrivain, Malagar reste pour François Mauriac un lieu d’inspiration privilégié. De la beauté des paysages de Malagar sont nées les pages de La Chair et le sang, Destins, Le Nœud de vipères, Le Bloc-notes, Les Mémoires Intérieurs

Malagar 002

La phrase de la semaine : « Nos dirigeants sont des dindons qui passent pour des aigles et se pavanent comme des dindons. » (Gustave Flaubert)