Le dicton du jour : « Si février est chargé d’eau, le printemps n’en sera que plus beau. »

Le prénom de la semaine : ROMAIN

Le prénom Romain qui vient du latin romanus qui signifie "provenant de Rome" ou "habitant de Rome" fut un prénom très prisé pendant l’Antiquité romaine. Pourtant, à partir du 6ème siècle, Romain figure déjà parmi les prénoms désuets de son temps. Il réapparaît ensuite dans les registres des prénoms favoris pendant une décennie, de 1984 à 1994. Actuellement, ce prénom continue d’être attribué mais il se fait discret.

Le 28 février on fête les Romain en honorant un ermite du 5ème siècle qui fonda les monastères du mont Jura (premier monastère de l'actuelle Suisse). Saint Romain du Jura est mort en 460, à l'âge de 70 ans. Il est honoré aussi bien par l'Église catholique que par l'Église orthodoxe.

Ce jour-là : Naissance d’un virtuose

Frédéric Chopin est né le 1er mars 1810 à Zelazowa-Wola (Pologne) d'une aristocrate polonaise et d'un père français, émigré en Pologne. Pianiste prodige, lui-même s'exile à Paris, capitale culturelle incontournable au 19ème siècle, à partir de 1831. Il y rencontre l’écrivain George Sand, sa compagne durant sept ans. Il vit en donnant des leçons et se prend de passion pour le bel canto. Il va y puiser l'essentiel de son inspiration.

Pianiste virtuose, Chopin libère le piano des influences symphoniques et chorales traditionnelles, et développe, parallèlement à Franz Liszt, la notion d’instrument soliste. Il est un compositeur surtout connu pour ses préludes, scherzos, mélodies populaires polonaises et ballades, où se mêlent ferveur et mélancolie. Ce compositeur romantique, coqueluche des salons, s'est activement engagé dans les luttes révolutionnaires de son époque et en particulier le soulèvement des Polonais contre l'occupant russe. Mort prématurément de la tuberculose, le 17 octobre 1849 à Paris, il reste le symbole le plus attachant des liens qui unissent la France et la Pologne. Son corps repose au Père Lachaise, à Paris, mais son cœur, selon ses dernières volontés, est incrusté dans un pilier de l'église Sainte-Croix de Varsovie.

Trucs et astuces : Si vous avez du pain un peu dur, humectez-le légèrement puis emballez-le dans de l'alu et au four. Si à l'inverse il est mou, ne le mouillez pas mais emballez-le dans l'alu et mettez-le au four. Il sera aussi croustillant que s'il sortait de la boulangerie.

Recette offerte par Cassy: Cookies au chocolat inratables:
Pour 40 à 45 cookies:, il vous faut : 440 g de farine ; 240 g de beurre légèrement fondu au micro onde ; 100 g de sucre poudre ; 100 de sucre roux ; 1 sachet de levure chimique ; une 1/2 c à café de vanille en poudre (facultatif) ;  2 œufs ; 200 g de chocolat ( au choix blanc, praliné, caramel, noir ou au lait, on peut en mélanger 2 différents)

*Mélanger tous les ingrédients au robot mixeur (sauf le chocolat) , cela donne une pâte assez collante
*Mettre les chocolats dans un sachet plastique, à l'aide d'un rouleau à pâtisserie, (ou un marteau) taper dessus pour les réduire en petits morceaux inégaux.
*Mélanger à la main le chocolat à la pâte, la rouler en boule et la mettre 1h au frigo.
*Préchauffer le four à 210°.
*Pendant ce temps sur un papier de cuisson posé sur la plaque (petite astuce pour que le papier reste collé à la plaque, humidifier la plaque avant).
*Faire avec les mains des petites boules de pâte de la grosseur d'une boule de glace et les poser sur la plaque.
*A l'aide d'une cuillère (mouiller là avant pour ne pas qu'elle reste collée à la pâte) aplatir les boules (comme sur la photo)
*Mettre la plaque au four et laissez cuire 10 mn (pas plus)
*Sortir les cookies, vous aurez l'impression qu'ils ne sont pas cuits car très mous, c'est normal, ils vont durcir en refroidissant.

Ces cookies se gardent plusieurs jours.
Vous pouvez remplacer ou ajouter au chocolat des amandes, des pistaches, des fruits secs, ou essayer tout autre chose

Cookies Cassy 1

Cookies cassy 3Cookies Cassy 2

 

 

 

Le saviez-vous ? Les premiers parapluies dont on retrouve la trace sur les peintures ou les bas-reliefs égyptiens, assyriens ou grecs étaient destinés à protéger du soleil.  Ce sont les Chinois qui ont été les premiers à comprendre comment imperméabiliser leurs parapluies avec de la cire et de la laque pour se protéger de la pluie. De nombreuses légendes racontent son origine. Parmi les plus connues, l’histoire d’un homme, Luban, dont la femme devait transporter des repas sous la pluie. Luban commença à construire des pavillons le long de la route. Puis, c’est en voyant les enfants s’abriter sous des feuilles de lotus qu’il eu une idée beaucoup plus simple et inventa le parapluie.

Le parapluie devint vite un accessoire de mode dans la Chine ancienne. Coloré, riche en décorations, il participait au statut social, comme la garde robe. Il est encoe utilisé dans les spectacles comme symbole de la fortune et de l’honneur. Porté par un dirigeant, le parapluie signifiait qu’il protégeait le peuple.

Le parapluie se répandit tout autour de la Chine, jusqu’en Perse, où ce fut un britannique, sir Jonas Hongway, qui décida de l’importer dans son pays. Lorsqu’il se promenait avec cet étrange accessoire à la main, Sir Jonas fut d’abord qualifié de fou par les gazettes britanniques. Il lui fallut 20 ans pour lancer la mode de ce qui est aujourd’hui l’accessoire incontournable du gentleman flegmatique sous le climat anglais.

Le parapluie connu ensuite plusieurs améliorations. C’est à Samuel Fox qu’on doit la forme en cloche, qui a sensiblement amélioré sa résistance. L’allemand Hans Haupt inventa le système télescopique qui permet d’emporter le parapluie dans un sac.

Lilian-May-Miller---Rain-blossoms

Origine de l’expression : Bayer aux corneilles

Cette expression signifie faire quelque chose sans intérêt, rester sans rien faire. Spontanément, nous serions tentés de dire que « Bayer aux corneilles » contient une faute d’orthographe. Le verbe « bâiller » semblerait plus approprié pour cette locution désignant le fait de regarder en l’air sans rien faire. Et pourtant non, nous parlons ici de « bayer », qui signifie s’étonner, être bouche bée. Quant aux corneilles, oiseaux présents en grande quantité au 16ème siècle, elles désignaient à cette époque, des objets insignifiants, sans importance. Bayer aux corneilles voulait donc dire "rester bouche ouverte à regarder en l'air, contempler ou désirer des choses sans intérêts".

Jeu : Anagrammes.

Quel mot peut-on former avec chacun des mots suivants ?

CONGEDIE

ASPIRINE

PRATICIEN

RAMEUR

TARTE

 Solution du jeu de la semaine dernière :

 

 

 

 

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Les délices du terroir :Le Mentchikoff (Chartres)

Le Mentchikoff est né à l'automne 1893. Les évènements politiques qui accompagnèrent sa création étaient de la plus haute importance : on était alors en pleine euphorie de l'alliance franco-russe ! En France, c'était plus que de l'enthousiasme, du délire. Les nouveaux produits lancés sur le marché étaient « à la russe », ou franco-russe. Ce bonbon est l'invention du confiseur Daumesnil, à Chartres.

A cette nouveauté, il donne le nom de Mentchikoff, en référence à un prince russe du même nom, confident de l'empereur Pierre le Grand et qui était, paraît-il, fils de pâtissier.
Le Mentchikoff est un délicieux noyau de chocolat (en fait un mélange de praliné-noisette, de chocolat et de beurre) enrobé d'une fine enveloppe de « meringue suisse » (blanc en neige et sucre glace). A l'origine on ajoutait un colorant qui donnait au bonbon une couleur vert pale. Il a aujourd'hui la blancheur des steppes russes sous la neige !

Mentchikoff

Photo : Office de Tourisme de Chartres – Patrick COINTEPOIX ©

Bons mots et phrases assassines : « Les bavards sont ceux qui vous parlent des autres.
Les raseurs sont ceux qui vous parlent d'eux-mêmes.
Ceux qui vous parlent de vous sont de brillants causeurs »
(Marcel Pagnol)