5H30 du matin, une envie de voir le lever du soleil.
Partir droit devant, vers l’Est, vers l’inconnu. La route monte dure. Je laisse derrière moi les dernières maisons de la ville où nous avons couché. De chaque coté des parcelles de cultures. Peu de chances d’arriver en haut de la colline pour le lever du soleil. Le pas ralentit. Simplement profiter de la douceur matinale.
6H du matin, des mobylettes stationnent ici et là au bord de la route libérant les travailleurs. D’autres arrivent à pied. Le travail commence dans les champs. Un peu partout sur les pentes des femmes et des hommes sarclent, plantent, récoltent, arrosent.

Dans les cultures
des silhouettes s’activent
Douceur matinale





Pour mes compagnons de voyage et pour leur casser le mythe d’une « agriculture « bio » dont la France devrait s’inspirer », je ramène la photo d’un homme équipé d’un pulvérisateur à dos et traitant haricots verts et oignons. Probablement un insecticide.