Le dicton du jour : « Il n’y a pas de vent favorable à celui qui ne sait pas où il va. »

Le prénom de la semaine : DENIS

Denis est un prénom masculin d'origine grecque de dionusos qui signifie  « fils de Dieu » . Apparenté à Dionysos, dieu de la vigne dans la mythologie grecque ce prénom s'est répandu dans tout le bassin méditerranéen, mais aussi dans l'ouest de l'Europe. La Bible, en mentionnant ce prénom, en fit un prénom chrétien qui connut un grand succès, notamment dans la Gaule romaine. Il a connu son heure de gloire au Moyen Âge en devenant très fréquent en Angleterre et dans les pays slaves. En France, Denis a aussi été assez populaire dans les années 1960. Depuis, sa popularité a décrue mais sa tendance actuelle est stable.

Denis fut au 3ème siècle le premier évêque de Paris. Il aurait été décapité en 258 sous la persécution de Valérien. On le fête le 9 octobre.

Ce jour-là : L’Aspirine a 100 ans !

L'aspirine est mise en vente en Allemagne le 10 octobre 1903.

Aspirine-1923

Mais son histoire commence plus de deux mille ans avant la découverte de l'acide salicylique, dans l’Antiquité. Les thérapeutes de la Grèce antique avaient observé que les décoctions de certaines plantes pouvaient atténuer les douleurs. C’est ainsi qu’Hippocrate, aux environs de l’an4OO av JC recommandait une tisane de feuilles de saule pour soulager les douleurs. Théophraste, élève et ami d’Aristote avait établi la liste des plantes ayant les mêmes propriétés thérapeutiques et, au premier siècle de notre ère, Dioscoride prescrivait la décoction de feuilles et d’écorce de saule blanc contre la goutte. Cette connaissance s’est répandue dans le monde entier.

Les progrès réalisés en chimie d’extraction et d’analyse permettent ensuite d’isoler et d’identifier les principes actifs, c'est-à-dire les molécules responsables des propriétés thérapeutiques de ces remèdes. En 1825, un pharmacien italien, M.Fontana, isole le principe actif du saule blanc et le nomme salicine. En 1829, un pharmacien de Vitry, le français PJ. Leroux fait bouillir de la poudre d’écorce de saule et concentre sa préparation. Il obtient des cristaux blancs qu’il baptise salicyline (saule = salix). La substance est expérimentée par Magendie (1783-1855), neurologue à l’hôtel Dieu à Paris.

Il fallut attendre 1853 pour que le chimiste français Charles Frédérich Gerhardt réalise la première synthèse de l’acide acétylsalicylique. Cependant, il ne réalisa pas l’importance de sa découverte. Ce ne fut qu'en 1894 que Felix Hoffman, un chimiste allemand employé au sein de la firme Bayer, redécouvrit les recherches de Gerhardt et obtint de l’acide acétylsalicylique pur à partir d'un composé équivalent : l'acide spirique extrait de la spirée ou reine-des-prés. Son employeur dépose le brevet à Munich le 6 mars 1899 et l'entreprise Bayer se charge de le commercialiser. Sitôt sur le marché, ce médicament anti-fièvre et antalgique, recueille un immense succès et suscite en Allemagne le développement d'une puissante industrie pharmaceutique.

Aujourd'hui encore on découvre de nouvelles propriétés à ce médicament. Actuellement on synthétise plus de 10 000 tonnes par an, de cette Aspirine qui a même accompagné, en 1969, les astronautes sur la lune.

Trucs et astuces : Eplucher facilement des pommes de terre

Pour éplucher les pommes de terre bouillies avec leur peau, il vous faut juste un couteau, et vos doigts.

Vous faites une fine rayure dans le sens de la largeur sur tout le tour de la pomme de terre, et il vous suffit d'appuyer légèrement de chaque côté et de tirer pour faire glisser la peau, comme une chaussette !

J’ai testé pour vous (recette de cuisine) : Chop Suey au poulet

Aujourd’hui je vous propose un peu d’exotisme. Pour réaliser ce Chop Suey (plat américano-chinois) pour 4 personnes, il vous faut : 1 tasse de poulet cuit coupé en cubes ; 1 tasse de céleri en dés ; 1 poivron vert découpé en lanières ; 1 oignon haché grossièrement ; 125 g de germes de soja lavés et égouttés ; 1 tasse de champignons coupés en lamelles ; 1/2 tasse de bouillon de poulet (125ml) ; 2 c. à café de fécule de maïs (Maïzena) ; 1 gousse d’ail hachée finement ; 2 c. à soupe d'huile végétale ; 4 c. à café de sauce au soja.

 *Dans une grande poêle, faites revenir dans l’huile le céleri, l’oignon, le poivron, les champignons et l’ail.

*Ajoutez le bouillon et portez à ébullition.

*Délayez la fécule de maïs dans un peu d’eau froide et versez-la sur les légumes.

*Mélangez et ajoutez le poulet.

*Laissez cuire jusqu’à ce que la sauce épaississe.

*Ajoutez les germes de soja et la sauce au soja.

*Réchauffez et rectifiez l’assaisonnement.

Le saviez-vous ? Voici un petit coursde français pour les amateurs de curiosités. Nous le devons à Amanda.

En français, deux mots composés des mêmes lettres (ce sont des homographes) se prononcent toujours de la même façon, ils sont homophones ! En voici quelques exemples :

Cette dame qui dame le sol.
Je vais d'abord te dire qu'elle est d'abord agréable.
Le bruit dérangea une grue, elle alla se percher sur la grue.
On ne badine pas avec une badine.
Il mangeait des éclairs au chocolat à la lueur des éclairs...
Je ne pense pas qu'il faille relever la faille de mon raisonnement…

Mais, bien sûr, la théorie ne s’applique pas toujours. Voici quelques cas d’homographes de prononciation différente, on parle alors d’homographes non homophones ! Amusez-vous à les prononcer à haute voix :
Sortant de l’abbaye où les poules du couvent, couvent, je vis ces vis.
Nous portions nos portions, lorsque mes fils ont cassé les fils.
Je suis content qu’ils vous content cette histoire.
Ils n’ont pas un caractère violent et ne violent pas leurs promesses.
Elles ne se négligent pas, je suis plus négligent.
Elles excellent à composer un excellent repas avec des poissons qui affluent de l’affluent.
Il serait bien que nous éditions cette histoire pour en réaliser de belles éditions.

Et je termine avec des mots de prononciation identique mais de sens différent :
Le ver allait vers le verre vert.

Curieux le français, non ?

Origine de l’expression : Chercher la petite bête

Cette formule est couramment utilisée depuis la fin du 19ème siècle, notamment grâce à l’écrivain Jules Barbey d’Aurevilly, dans Les diaboliques « Et croyez que j'ai bien étudié, bien scruté, bien percé ! Croyez que j'ai bien cherché la petite bête dans ce bonheur-là ! » Elle exprime le fait d’être extrêmement tatillon, voire maniaque. Elle trouverait son origine dans la façon qu’ont certains animaux, notamment les singes, de chercher méticuleusement des poux dans la tête de leurs semblables.

Jeu : Mots en ligne

Avec les 9 lettres proposées formez huit mots de cinq lettres qui pourront se lire horizontalement, verticalement et en diagonale.

C, E, A, Y, E, S, O, S, E

 

X

 

D

 

A

N

U

X

B

 

O

 

L

 

I

E

C

L

N

 

T

 

G

 

Solution du jeu de la semaine dernière comme indiquée par notre spécialiste Escandélia :

MAS           MASURE

RAT + URE = RATURE

PAR            PARURE

 

TIR            TIROIR

ECH + OIR = ECHOIR

MAN           MANOIR

Les délices du terroir : Le cotignac d'Orléans

Dans sa petite boîte ronde en épicéa, ayant pour drôle de nom « la friponne », se cache un savoureux trésor : une pâte de coing, appelée cotignac d'un beau rouge foncé que l'on savoure lentement avec délice. Cet ancêtre du roudoudou est l'une de nos plus anciennes confiseries. L'origine de cette délicieuse friandise, un compromis entre la pâte de fruit et la gelée, remonte à l'Antiquité. Les Grecs cuisinaient une préparation similaire, à base de coings confits dans le miel. Mais c'est en France, au cours du Moyen Age, qu'elle naquit véritablement, conçue par un pâtissier du village de Cotignac, dans le Var, qui se serait installé dans la région d'Orléans. Cette confiserie agrémenta régulièrement la cuisine du 14ème siècle. Elle fut, plus tard, la sucrerie préférée de François 1er. Et, signe de la persistance du raffinement, Louis XIV et Louis XV offraient des cotignacs d'Orléans aux ambassadeurs et autres invités de marque. Aujourd'hui, sa recette ancestrale reste inchangée et la friandise n'a pas vieilli. On la présente, aujourd'hui, dans de petites boîtes rondes en sapin dont le parfum brut se marie avec bonheur à la suavité du fruit. Pour mieux la savourer, il faut donc se plier au rituel : casser dans le couvercle un copeau qui servira de cuillère et le plonger, sans retenue, dans la pâte translucide. 

Cotignac

Bons mots et phrases assassines : « Un optimiste est un homme qui plante deux glands et qui s’achète un hamac. » (Jean de Lattre de Tassigny)