Daniel Buren a investi le Grand Palais. Et de passage dans la région, j’ai eu envie de découvrir comment cet artiste avait pris possession des lieux.

100_1674100_1683Entre la beauté du lieu en lui-même, et la façon dont il a revisité l’espace, il y a de quoi être impressionné.

Je regrette malgré tout que le prix d’entrée soit aussi cher: 12€ (la visite dure 20mn à tout casser) alors que pour moitié moins j’ai visité ensuite le musée du quai Branly ou je suis restée plus de 3 heures sans réussir à tout voir.

C’est une expo que je conseille de voir en famille, avec des enfants, même très jeunes, ils seront émerveillés par les couleurs. Ceux que j’ai rencontré là-bas avaient l’air de bien s’amuser.

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Sous ces immenses cercles, la lumière renvoyée au travers du toit en verre joue avec la couleur et l’ambiance change suivant la couleur du cercle sous lequel on se trouve.

En prenant de la hauteur, on se retrouve au dessus de cet océan de cercles colorés, le visuel est superbe.

Au milieu de cet océan sont posés au sol des miroirs eux aussi en forme de cercle.

Si on se positionne au milieu du cercle, on a l’impression d’avoir sous nos pieds le vide, vertige garanti. Le toit de verre bleu se retrouve alors au dessus de notre tête, comme au dessous.

100_1680Buren explique qu’il a voulu “sculpter l’air et lui donner une forme”

Mon impression à moi est qu’il a habillé le vide de ce lieu. Un peu comme si la coquille était sublime, mais vide. Il a pris cette coquille, et a mis à l’intérieur de la couleur, des formes et cela devient simple mais exquis à l’œil.

De la Haute Couture pour un Grand Palais

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