Le dicton du jour : « Avec de la patience, le verger devient confiture. »
Le prénom de la semaine : MARCEL, ancien prénom latin, Marcellus, signifie voué au dieu Mars. Porté par une vingtaine de saints, dont celui qui est honoré le 16 janvier, et qui fut pape au 4ème siècle. C’est aussi le nom d’une trentaine de communes en France. Le prénom MARCEL a connu un succès considérable de 1900 à 1920 où il fut donné à 1 enfant sur 22.
Ce jour-là : Le 18 janvier 1689 naissance à La Brède près de Bordeaux de Charles-Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu. Issu d’une famille noble de magistrats, celui que l’on a coutume d’appeler tout simplement Montesquieu, a comme parrain un mendiant car ses parents, bien que nobles et riches, étaient très attachés à ce que leurs enfants soient tolérants. Après des études de philosophie, il partage sa vie entre sa charge de président du Parlement de Bordeaux et son intérêt pour la société et la politique. Il multiplie les voyages à travers l’Europe et observe minutieusement chaque pays visité. Penseur politique, philosophe et écrivain du siècle des Lumières, il fut un précurseur de la sociologie et a notamment travaillé sur la répartition des fonctions de l'État entre ses différentes composantes, appelée postérieurement « principe de séparation des pouvoirs ». Ne s'accommodant pas de l'idée d'esclavage, il ridiculisa les esclavagistes dans son œuvre capitale « De l’esprit des lois ».
Trucs et astuces : Pour éviter que les glaçons ne collent entre eux après les avoir démoulés, arrosez-les tout de suite d’eau gazeuse.
J’ai testé pour vous (recette de cuisine) : Gratin de purée.
Pour 6 personnes, il vous faut :1 kg de pommes de terre à chair farineuse (bintje ou kerpondy) ; 20 cl de lait ; 3 carrés de fromage frais ; 50 g de gruyère râpé ; 50 g de beurre ; 6 brins de basilic ; 1 c. à soupe de muscade ; sel poivre.
>Lavez les pommes de terre et placez-les sans les éplucher dans une grande casserole d’eau froide salée (vous pouvez aussi les faire cuire dans un cuit-tout vapeur). Portez à ébullition et laissez cuire 25 mn. Lavez et séchez le basilic. Faites chauffer le lait dans une casserole.
>Egouttez les pommes de terre et laissez-les tiédir avant de les éplucher. Placez-les au fur et à mesure dans un saladier et écrasez-les grossièrement en purée à l’aide d’une fourchette. Mettez la purée obtenue dans une casserole placée sur feu doux. Incorporez le fromage frais ainsi que le lait chaud. Saupoudrez de muscade. Salez, poivrez, mélangez bien.
Répartissez la purée dans 6 ramequins assez grands. Ajoutez le gruyère râpé et parsemez de noisettes de beurre.
>Placez sous le gril du four pendant 10 mn jusqu’à ce que la surface soit bien gratinée. Décorez avec les brins de basilic et servez aussitôt.
Le saviez-vous ? La prêle, qui vit dans les lieux humides, poussait déjà aux premiers âges de la Terre. Des gisements de houille ont relevé des empreintes de prêle qui prouvent que son aspect n'a pas changé : tige creuse, droite et élancée, pourvue à intervalles réguliers de nœuds, bagués d'une gaine découpée, d'où jaillissent des couronnes de feuilles, segmentées elles aussi, ressemblant à de longs poils; mais au lieu de mesurer de 30 à 120 cm comme aujourd'hui, ces tiges atteignaient alors la taille d'un sapin ! Elle ne fleurit pas et se reproduit par des spores, comme les champignons, les fougères et les mousses.


Origine de l’expression : « Mener une vie de bâton de chaise »
L’expression qui signifie avoir une vie désordonnée, et agitée, pleine de plaisirs et de débauche, nous fait remonter à l’époque de l’ancêtre du taxi, la chaise à porteur, laquelle était équipée de barres de bois amovibles. Ces bâtons ôtés, replacés, pliant tout au long de la journée sous la charge et, si l’on en croit Molière, servant aussi d’armes pour rosser les mauvais payeurs, avaient donc une existence mouvementée, sens actuel de la locution.
Jeu : Quelle est la fleur cachée dans le titre de ce roman et quel en est l’auteur ?
"Par une claire soirée d'août, la flotte entrait à Torday, portée sur l'haleine légère d'un vent favorable. C'était un spectacle si enchanteur que les pêcheurs des villages groupés autour de la baie le contemplaient émerveillés ; délaissant sa tâche coutumière et abritant ses yeux de la main, chacun d'eux s'efforçait, consciemment ou non, d'imprimer en lui cette vision assez profondément pour qu'elle demeure un trésor jusqu'à la fin de sa vie." Ainsi commence ce roman qui se déroule dans un petit village anglais au temps des guerres napoléoniennes. Il nous conte l’histoire de Zachary, un déserteur de quinze ans et de Stella, l’enfant-fée, fille adoptive d’un couple de paysans. Lorsque ces deux enfants se rencontrent, une étincelle jaillit tout de suite entre eux, mais il leur faudra de nombreuses épreuves avant d’être réunis.
L’auteur est une romancière anglaise, née en 1900 dont les œuvres sont un mélange de douceur, de réalisme, de magie et de poésie, .... Au moment où parurent ses romans, c'est à dire juste avant et juste après la seconde guerre mondiale, elle fut comparée à Emily Brontë. A l'image de leur créatrice qui vivait retiré du monde, ils sont peu à peu tombés dans l'oubli. Phébus Libretto les a récemment réédités. Un auteur à découvrir ou à redécouvrir…
Solution du jeu de la semaine dernière : l’oiseau à trouver était le corbeau dans le titre du roman policier médiéval « Les ailes du corbeau », d’Ellis Peters.
Animaux et êtres fantastiques du folklore : MOURIOCHE
Génie malicieux du pays breton, il prend le plus fréquemment la forme d’un jeune poulain tout fou et tout hirsute, mais il peut se change former en bien d’autres animaux domestiques. Il aime à jouer de mauvais tours aux humains, jamais de manière réellement méchante mais assez pour qu’on le craigne. Les parents en ont même fait un croque-mitaine pour effrayer les enfants désobéissants.
Hiver

« En ouvrant la porte ce matin, il y avait tout autour de mon moulin un grand tapis de gelée blanche. L’herbe luisait comme du verre. Toute la colline grelottait… les pins frangés de givre…les touffes de lavandes épanouies en bouquet de cristal. » (Alphonse Daudet, Les Lettres de mon Moulin »)