Kaléïdo'blog

Blog journalistique à plusieurs mains

05 décembre 2011

Kal’manach d’automne : Semaine du 5 au 11 décembre 2011

Le dicton du jour : « Quand on n’est pas le plus fort, il faut être le plus fin. » 

Le saint de la semaine : NICOLAS, fêté le 6 décembre, provient de Nicolas de Myre appelé aussi Nicolas de Bari. Né à Patara au sud ouest de l'actuelle Turquie (à l'époque Asie mineure) entre 250 et 270 après JC, il fut le successeur de son oncle l'évêque de Myre. De son vivant, Nicolas de Myre fut le protecteur des enfants, des veuves et des gens faibles. Il fut bienveillant et généreux. Il mourut en 343, victime de persécutions sous l'Empire Romain. Mais sa légende perdure encore de nos jours. En effet, St Nicolas est fêté par un grand nombre de pays d'Europe : en France, Allemagne, Suisse, Luxembourg, Belgique, Hollande, Russie, Pologne, Autriche et d'autres encore... Dans la nuit du 5 au 6 décembre, il passe dans les maisons pour apporter aux enfants sages différentes friandises (fruits secs, pommes, gâteaux, bonbons, chocolats et surtout, de grands pain d'épices le représentant). St Nicolas est souvent accompagné du Père Fouettard qui, vêtu d'un grand manteau noir avec un grand capuchon et de grosses bottes, n'a pas le beau rôle puisqu'il distribue des coups de triques aux enfants pas sages et donne aussi parfois du charbon, des pommes de terre et des oignons…

mermoz11Ce jour-là : Le dernier vol de l’Archange
Le 7 décembre 1936 au petit matin, Jean MERMOZ aux commandes du Latécoère 300 « Croix du Sud » décolle de DAKAR avec 3 hommes d’équipage à bord, à destination de NATAL au Brésil… Quelques heures plus tard, à 10 h 47 exactement, la radio capte un message interrompu:« coupons moteur arrière droit… »… Ce sera le dernier et rien ne sera retrouvé dans l’océan.
Ainsi disparaissait dans l’Atlantique Sud, à deux jours de fêter ses 35 ans, un héros de l’aviation civile et de l’Aéropostale qui comptabilisait 8 200 heures de vol à son actif sur des engins qui n’avaient rien à voir avec les avions d’aujourd’hui.

 

Trucs et astuces : Si vous n’avez pas d’œuf pour faire une mayonnaise, où pour les personnes qui ne peuvent pas en consommer vous pouvez le remplacer par une cuillerée à soupe de lait concentré non sucré. 

J’ai testé pour vous (recette de cuisine) : Galette aux poireaux
Pour 4 personnes, il vous faut : 4 blancs de poireaux ; 100 g de beurre ; 2 œufs ; 4 cuillerées à soupe de farine ; 1 verre de lait ; 1 cuillerée à soupe d’huile ; sel, poivre.
>Mettez les blancs de poireaux coupés en petits tronçons dans une poêle avec 60 g de beurre. Faites cuire doucement pendant 20 mn.
>Dans un saladier, délayez les œufs entiers, la farine, le sel, le poivre, l’huile avec le lait et 1/2 verre d’eau jusqu’à ce que la pâte soit lisse.
>Dans la poêle, rajoutez 40 g de beurre avec les poireaux et augmentez le feu. Lorsque tout est bien chaud, versez la pâte. Faites cuire d’un côté, puis retournez pour cuire l’autre côté.
Le saviez-vous ? C’est le Hongrois Leszho Biro qui inventa la stylo à bille en 1938, après avoir observé des enfants dont les billes qui avaient roulé dans le caniveau laissaient derrière elles une trainée régulière. Commercialisé en 1949 par le baron Bich, la fameuse pointe Bic fera son entrée dans les écoles en 1965, date à laquelle elle sera enfin autorisée.
Origine de l’expression : Une autre paire de manches.
Cette expression qui signifie toujours que l’on a affaire à quelque chose de radicalement différent, trouve ses racines dans les coutumes vestimentaires du Moyen Âge. A cette époque, les manches étaient amovibles et on pouvait les échanger d’un vêtement sur l’autre. En outre, l’usage voulait aussi que les gens les échangent entre eux. Voilà assurément qui devait modifier l’habit.
Jeu : Quel animal se cache dans le titre de cette nouvelle et quel en est l’auteur ?
« Au récit le plus fou et pourtant le plus banal que je m’apprête à écrire, je n’attends ni ne demande nulle créance. Je serais fou de m’y attendre, dans une affaire où mes sens eux-mêmes réfutent leur propre témoignage. Pourtant, je ne suis pas fou… » Ainsi commence cette nouvelle extraite d’un recueil de contes fantastiques rendu célèbre grâce à la traduction d’un de nos plus grands poètes français.
Ecrite en 1843 par un célèbre artiste, écrivain, poète et romancier américain qui évolua tout au long de sa vie entre génie créateur et folie destructrice. Longtemps considéré comme un poète maudit, ses écrits fantastiques et cauchemardesques sont aujourd'hui reconnus comme précurseurs du surréalisme.
Solution du jeu de la semaine dernière : Il s’agissait à nouveau de la rose dont le nom apparaît dans le film de Woody Allen : « La Rose Pourpre du Caire ».
Animaux et êtres fantastiques du folklore : LE FEU-FOLLET
Le feu-follet est un esprit malicieux. Il se tient en général près d’un pont et propose au passant de l’aider à traverser. Mais malheur à celui qui n’accepterait pas ou ne le récompenserait pas de ses services par une pièce, voire par un mouchoir. Il se retrouverait au fond de l’eau. On a longtemps pensé que cette petite flamme bleuâtre était l’âme d’un défunt revenue sur terre pour effrayer les hommes.

auromn10 
Lente et faible, la brise avait des plaintes douces
En passant sous les bois à demi dépouillés ;
L’une après l’une au vent tombaient les feuilles rousses,
Elles tombaient sans bruit sur les gazons mouillés…
Auguste Lacaussade, Les Automnales (1876)

Posté par patitouille à 13:01 - us et coutumes - Vos réactions [1] - Articles rédigés par :


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