26 novembre 2011
Kal’manach d’automne Semaine du 21 au 27 novembre 2011
Le dicton du jour : « Tout ce qui éclaire n’est pas soleil. »
Le saint de la semaine : CATHERINE est un prénom d’origine grecque ( Katharos signifie pure, en grec). Vierge et martyre à Alexandrie en Égypte, au quatrième siècle, elle est honorée le 25 novembre. Elle est la patronne des jeunes filles à marier et à l’origine d’une ancienne coutume. Autrefois, ce jour-là, les demoiselles célibataires, âgée de 25 ans et plus se rendaient à l’église pour changer la coiffe de la statue de la sainte. D’où l’expression « coiffer sainte Catherine » qui signifie que la jeune fille n’est pas encore mariée.
Ce jour-là : C’est un scandale !
Le 22 novembre 1928 voit la création du Boléro de Ravel à l’opéra Garnier de Paris. Ida Rubinstein, ancienne danseuse des Ballets Russes de Diaghilev y incarne une danseuse de flamenco d’une troublante sensualité. La chorégraphie fait d’ailleurs scandale.
Trucs et astuces : Pour écaler plus facilement un œuf dur, faites-le cuire dans de l’eau bouillante que vous aurez préalablement salée ou bien dans laquelle vous aurez ajouté deux cuillerées à soupe de vinaigre.
J’ai testé pour vous (recette de cuisine) : TARTE aux PRUNEAUX
Pour 6 personnes, il vous faut : deux rouleaux de pâte feuilletée toute prête ; 500g de pruneaux cuits et dénoyautés ; 50g de sucre en poudre.
>Etalez un rouleau de pâte dans le moule. Faites une purée avec 200g des pruneaux cuits et placez-la en couche mince sur le fond de tarte.
>Disposez par-dessus le reste des pruneaux entiers dénoyautés.
>Coupez l’autre rouleau de pâte en bandes assez larges (1 à 2cm) et quadrillez-en le dessus de la tarte.
> Mettez à four chaud (th 6, 180°C). Saupoudrez de sucre un peu avant la fin de la cuisson.
Le saviez-vous ? Les fleurs sont apparues au crétacé, au temps des dinosaures, il y a plus de 100 millions d’années. Le magnolia est la plus vieille plante à fleur de la Terre. Après viennent les lauriers.
Origine de l’expression : FAIRE LE PIED DE GRUE
La grue se distingue des autres échassiers par sa capacité de rester debout des heures sans bouger, souvent même sur une seule patte, à chasser à l’affut ou à dormir. Cette position immobile interminable est à l’origine de l’expression actuelle « faire le pied de grue », pour parler d’une attente qui s’éternise. Au 16ème siècle, on disait « faire la grue », puis, au 17ème, « faire la jambe de grue ». On employait également le verbe « gruer » dans le sens d’attendre.
Jeu : Quelle est la fleur qui se cache dans le titre de ce roman et quel en est l’auteur ?
« Au petit jour naissant, nous aperçûmes le Japon. Juste à l'heure prévue, il apparut, encore lointain, en un point précis de cette mer qui, pendant tant de jours, avait été l'étendue vide. » Voici la première phrase de ce roman qui participa à l’engouement pour le Japon qui marqua les milieux artistiques européens et en particulier français de la fin du 19ème siècle. Un officier de marine français tombe amoureux d'une geisha... le choc de deux civilisations et l’occasion pour l’auteur de présenter les mœurs japonaises de l'époque, très raffinées, empreintes de cérémonies compliquées. "Et tout ce monde, en entrant chez moi, se confond en politesses réciproques : et je te salue - et tu me salues, - et je te resalue et tu me le rends - et je te resalue encore, et je ne te le rendrais jamais selon ton mérite, - et moi je me cogne le front par terre, et toi tu piques du nez sur le plancher ; les voilà toutes à quatre pattes les unes devant les autres ; c'est à qui ne passera pas, à qui ne s'asseoira pas, et des compliments infinis se marmottent à voix basses, la figure contre le parquet."
L’auteur, né en 1850 à Rochefort, a mené parallèlement sa carrière d’écrivain et celle d’officier de marine. Une grande partie de son œuvre est autobiographique et inspirée de ses voyages.
Solution du jeu de la semaine dernière : l’animal à trouver était le renard, personnage principal de l’ouvrage collectif « le Roman de Renard ». Renard est d’ailleurs le nom du personnage, car, à l’époque l’animal était le goupil.
Animaux et êtres fantastiques du folklore :LE MENEUR DE LOUPS
Le meneur (« meneux » en vieux français) de loups n’est pas un loup-garou, mais un homme, un sorcier parfois, qui, ayant pactisé avec le diable, bat la campagne à la tête d’une meute de loups. Cela lui permettait de « racketter » les habitants terrorisés, les bêtes lui obéissant au doigt et à l’œil. Seuls des charmes puissants pouvaient faire cesser ses exploits dus à des pouvoirs se transmettant de père en fils.
Près de l’étang endormi
Le grillon fredonne d’exquises romances
Sous le ciel qui semble tristement rêver.
(Marie Krysinska, « Symphonie en gris »)
















