Kaléïdo'blog

Blog journalistique à plusieurs mains

02 juillet 2011

Il y a balade et balade


J’aime me balader. Je refais rarement les mêmes. J’aime varier et découvrir d’autres sentiers, d’autres régions.
Si je devais les classifier ?
Il y a les balades superbes mais que je n’ai pas envie de refaire.
Il y a les balades sympas mais sans plus
Il y a les balades superbes que j’ai envie de refaire et de faire découvrir à d’autres
Il y a les balades galères
Peu nombreuses mais combien marquantes tant la panoplie des sentiments est vaste ! Passant dans l’ordre par l’émerveillement, la plénitude, puis le stress et une certaine panique, suivis d’un long moment galère et enfin l’apaisement et le retour du guerrier.
Il y a les balades alimentaires
Celles pour détendre mon chien ou pour me déstresser. Balades machinales. Le moindre chemin fera l’affaire ou les quelques balades pas trop loin et pas trop longues que je connais par cœur aux alentours.
Il y a les balades franchement nulles
Tant pis ! On ne peut pas toujours gagner !
Et puis………..
Il ya les balades où la magie s’invite !
Celles là sont rares mais précieuses. Toujours inattendues. Subtile alchimie entre le moment présent, le paysage, le temps et mon état d’esprit. Par définition non reproductibles.
C’est une de ces balades que je voudrais partager. Une balade qui ne devait être qu’« alimentaire ».
Devant la perspective de passer une semaine dans l’Ouest de Paris du lundi midi au vendredi midi enfermée dans une salle à ingurgiter des plans marketings, des stratégies produits et des conditions commerciales, j’avais décidé de partir le dimanche soir.
Mon plan ? Une petite balade de 3 heures le lundi matin. Dans la forêt de Rambouillet, autour de Poigny la Forêt pour être précise. Juste ce qu’il me fallait avant d’aller m’enfermer quelques 40 kms plus loin.


Je ne connaissais pas cette balade et je n’en attendais pas grand-chose, hormis prendre un bol d’air pour la semaine.  
A 8H précises je commençais la balade et là la magie s’est invitée tout de suite….
Ciselé ou brouillé
Dans le miroir des étangs
Le printemps s’invite

 Sous l’œil du guetteur
Tambourinent les piverts-
Un chevreuil aboie

Soudain trois «miroirs*»
Traversant l’allée au loin
En bonds gracieux
(*miroirs = zone de poils blancs érectiles situés sur l'arrière-train du chevreuil)

 

 

 

                                                 Photo du Net

Posté par kaleido-blog à 08:00 - Blog_Trotter - Vos réactions [4] - Articles rédigés par :


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